
Bien qu’interdit dans les peintures neuves depuis plus de trente ans, le plomb est encore présent dans les couches anciennes et certaines canalisations. Lorsqu’un support contaminé est poncé, décapé ou chauffé, des poussières fines de plomb se dispersent, provoquant saturnisme, troubles neurologiques et atteintes rénales.
Toute opération de rénovation ou de démolition sur un bâtiment antérieur à 1994 doit donc être précédée d’un diagnostic plomb. CONTROLE MEDITERRANEE, implantée à Bormes‑les‑Mimosas, établit ce constat. Le rapport localise ainsi les zones concernées, compare les concentrations aux seuils réglementaires et indique si un retrait, un recouvrement ou une simple surveillance suffiront.
Ce document, valable six ans, se joint au plan de prévention et rassure les inspecteurs du travail, les assureurs et les organismes de prêt. En l’absence de contrôle, un chantier peut être en effet suspendu, ce qui génère des retards et des pénalités. À l’inverse, un repérage positif permet de prévoir les protections adaptées, de chiffrer le devis sans surprise et de préserver la santé des ouvriers comme des occupants.
Le diagnostic plomb avant travaux et destruction se révèle également utile lors d’une vente future en prouvant que la source de pollution a été identifiée et maîtrisée. Il devient ainsi un maillon essentiel de la gestion durable du patrimoine et de la prévention des risques sanitaires.